L’Oppic et la préservation du patrimoine

L’Oppic et la préservation du patrimoine 

Compte tenu de la richesse et de la diversité du patrimoine protégé, au titre des monuments historiques, du ministère de la Culture et de la Communication ou de ses opérateurs, l’Oppic est amené à développer une expertise forte en matière de restauration et valorisation du patrimoine protégé. Ainsi, 38 des 66 sites, sur lesquels l’Oppic intervient en 2015 sont totalement ou partiellement protégés au titre des monuments historiques.

Cette situation entraîne tout naturellement pour l’établissement des liens denses avec les maîtres d’œuvre spécialisés en matière de patrimoine, que sont les architectes en chef des monuments historiques. Cela entraine un attachement tout particulier au respect du contrôle scientifique et technique mis en œuvre par les services patrimoniaux des DRAC.

Cette inscription au quotidien de l’Oppic dans les problématiques patrimoniales s’incarne dans la saisine, dès qu’il est nécessaire, de la commission nationale des monuments historiques (CNMH) et trouve également à s’illustrer dans le fonctionnement de commissions scientifiques spécifiques ou l’acquisition d’expertise sur des points particuliers.

Enfin, l’Oppic est mobilisé pour travailler, dans un souci de qualité et de préservation des savoir-faire et de l’exigence des métiers du patrimoine, sur les problématiques de plomb et d’amiante en milieu patrimonial ou de recherche sur les matériaux en lien avec le laboratoire de recherche des monuments historiques (LRMH).