Savoir-faire et compétences

Savoir-faire et compétences

Fort de l’expérience capitalisée par ses équipes, l’Oppic dispose de savoir-faire spécialisés, particulièrement adaptés à la réalisation d’équipements culturels ou à la préservation des monuments historiques constituant le patrimoine de l’État, impliquant une capacité à :

  • intervenir en milieu sensible notamment dans des sites patrimoniaux remarquables ou des œuvres architecturales emblématiques, qu’il s’agisse des grands appartements du Château de Versailles, ou de la rénovation de la Chenille de Renzo Piano du Centre national d'art et de culture Georges Pompidou. L’Oppic assume des opérations de réhabilitation, réaménagement, extension ou transformation portant en partie ou en totalité sur des cadres bâtis anciens, protégés au titre des monuments historiques, ou dans des situations urbaines très contraintes ;
  • exécuter des travaux en site occupé (maintien de l’ouverture au public quand il s’agit d’institutions déjà existantes) avec la gestion des nuisances pour les occupants, l’adaptation des horaires aux impératifs de la vie des institutions ;
  • innover pour mener à bien des opérations d’une grande qualité architecturale et d’un haut degré de technicité, ayant souvent le statut de prototype. Qu’il s’agisse des innovations de Bfup pour le bâtiment de Rudy Ricciotti au MuCEM, de la rénovation de la salle de spectacle sous la colline de Chaillot du théâtre national de Chaillot ou de la conciliation des contraintes patrimoniales, urbaines et fonctionnelles du nouveau grand chantier du Grand Palais ;
  • intégrer tout à la fois, en les conciliant au mieux, les besoins des utilisateurs, en termes fonctionnels, scientifiques ou techniques, et les impératifs de conservation.
Brochure de l’Oppic

Réalisations récentes

168 opérations en cours en 2018, dont 10 nouvelles opérations, représentant 882 M d’euros d’encours à fin 2018.

En 2018, l’Oppic est intervenu, au titre d’études ou de travaux, sur près de 74 sites pour : restaurer des sites patrimoniaux (Hôtel national des Invalides, Palais Royal, Résidences présidentielles) moderniser ou construire des musées (Musée de Cluny, restauration des coupoles de la Cité des Sciences et de l’Industrie), des théâtres (Théâtre de Chaillot), des lieux d’enseignement (l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, l’École nationale des Beaux-Arts de Paris) des centres d’archives (Centre de conservation et d’études de Lorraine, Metz) ou des bibliothèques (le Quadrilatère Richelieu, la bibliothèque publique d’information du centre Pompidou) restaurer et réhabiliter un site ou un édifice (Château de Fontainebleau, Château de Versailles) adapter un bâtiment à son usage (Site des archives nationales, Paris), construire un équipement neuf (l’Institut méditerranéen de la ville et des territoires (IMVT)/École nationale supérieure d’architecture de Marseille (ENSA-M), Marseille, Auditorium de l’Institut de France), restaurer des ouvrages d’art (Le pont transbordeur du Martrou).

Des équipes pluridisciplinaires

L’Oppic s’appuie sur une équipe d’un peu moins de 120 collaborateurs qui, quel que soit leur niveau de responsabilité, présente des profils spécialisés et qui regroupe des professionnels hautement qualifiés dont les compétences couvrent l’ensemble des composantes de la maîtrise d’ouvrage :

  • Architectes ;
  • Architectes et urbanistes de l’État ;
  • Techniciens et techniciens supérieurs de l’État ;
  • Ingénieurs du génie civil et du secteur des bâtiments ;
  • Ingénieurs des services culturels et du patrimoine ;
  • Programmistes.

S’y adjoignent des profils qualifiés pour assurer la qualité juridique et financière des opérations de maîtrise d’ouvrage publique :

  • Juristes confirmés en matière de commande publique ;
  • Gestionnaires administratif et financier.

À l’Oppic s’attache, par ailleurs, en tant que de besoin, les compétences d’assistants à maîtrise d’ouvrage spécialisés en fonction de la nature des opérations.