Actualités des opérations 

Bientôt l’ouverture du musée national du Moyen Âge

Printemps 2022

Le chantier de la refonte des parcours muséographiques s’achève. Au printemps prochain, le musée de Cluny, seul musée national en France consacré au Moyen Âge, connu pour conserver l’une des œuvres médiévales les plus célèbres au monde, La Dame à la licorne, ouvrira après avoir terminé la dernière phase d’un ambitieux chantier de modernisation pensé dès 2011 et commencé en 2015.

Conduit par plusieurs équipes de maîtrise d’œuvre : Paul Barnoud, architecte en chef des monuments historiques et le groupement Bernard Desmoulin architecte et Adrien Gardère, scénographe, le musée modernisé est désormais :

  • intégralement accessible aux personnes à mobilité réduite,
  • visible depuis le boulevard Saint-Michel grâce à son nouvel accueil,
  • plus lisible grâce aux nouveaux circuits de visite et à la refonte de la muséographie.

Avant de découvrir ce nouveau musée, ce film réalisé par Emmanuel Descombes vous permet de comprendre les enjeux de cette refonte, et de revivre les grandes étapes de cette transformation.

Musée de Cluny - Musée national du Moyen-Âge. Refonte du parcours des visites et mise en accessibilité. Janvier 2022 on Vimeo

L’IMVT prend forme !

Le chantier de l’Institut méditerranéen de la ville et des territoires en janvier 2022

L’institut méditerranéen de la ville et des territoires accueillera à son ouverture l’école nationale supérieure d’architecture de Marseille (ENSA-M), l’institut d’urbanisme et d’aménagement régional (IUAR) et l’antenne de Marseille de l’école nationale supérieure du paysage (ENSP), rassemblés dans une logique coopérative respectueuse des identités de chacun, dotés d’espaces en propre et d’espaces communs mutualisés.

Le coup d’envoi de la construction de cet institut universitaire au cœur de la ZAC Saint-Charles à Marseille, conçu par le groupement de maîtrise d’œuvre NP2F Architectes (mandataire) / Marion Bernard / point suprême / Jacques Lucan et dont l’OPPIC assure la maitrise d’ouvrage déléguée, a été donné fin 2020 mais les travaux à proprement parlé n’ont commencé qu’en mars 2021 par une longue phase de terrassement qui a précédé la réalisation des fondations.

Les découvertes effectuées durant ces premiers mois (sol plus dur que le prévoyaient les pourtant nombreux sondages effectués durant les études et présence d’eau à une profondeur plus faible que prévue) ont nécessité d’adapter le mode de fondation qui avait été imaginé pendant les études de conception. Il a également fallu concevoir et installer un système de drainage pour récupérer les eaux souterraines et faciliter leur infiltration.

Les premiers temps du chantier ont aussi permis à l’entreprise de gros-œuvre d’affiner la formule du béton blanc et sa matrice faite de planchettes de bois qu’elle utilisera sur une grande partie de l’édifice. Le rendu validé sur des échantillons, les travaux gros-œuvre ont pu commencer au dernier trimestre 2021 et devrait s’achever à l’été 2022.

Aujourd’hui ce sont environ 40 ouvriers qui sont mobilisés sur ce chantier : avec la réalisation des premiers portiques dans le bâtiment des ateliers, des premiers voiles bétons, ainsi que des premiers poteaux.

La photothèque de l’OPPIC : mémoire de 40 ans de grands projets architecturaux versée aux Archives nationales

Janvier 2022

Chantier de construction de La Geode. Parc de la Villette.
Claude Bricage/MIGT

Ces dernières années, l’Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture [OPPIC] a versé aux Archives nationales des dizaines de milliers de photographies (tirages papier, diapositives, planches contacts, négatifs) issues de sa photothèque, documentant les grands projets architecturaux réalisés dans le domaine culturel depuis le début des années 80. Ce fonds prend ses origines dans la politique de grands travaux voulue par le Président François Mitterrand, mais il s’étend bien au-delà, illustrant ainsi la grande diversité des chantiers entrepris sur le territoire français depuis les années 1980.

Ce fonds photographique vient en complément des archives papier (notes, correspondance, plans, dessins) et audiovisuelles (documentaires sur de grands chantiers), produites par les organismes susmentionnés, également conservées aux Archives nationales. Les inventaires de ces fonds d’archives sont consultables dans la salle des inventaires virtuelle, notamment par le biais d’un inventaire les regroupant tous : « Photothèque de l’OPPIC. Archives photographiques des travaux réalisés sur divers établissements culturels et reportages photographiques ».

Chantier de rénovation de la Grande Galerie du Museum national d’Histoire naturelle. 10 Mars 1992.
Sophie Chivet / MIGT
Chantier de construction de l’Opéra Bastille. 1987
Claude Bricage/MIGT

L’OPPIC continue cette mission de mémoire des transformations, des mutations, des lieux, des sites pour lesquels il agit en tant que maître d’ouvrage ou maitre d’ouvrage délégué en confiant à des photographes des missions photographiques. Ainsi, Pascal Aimar, Thierry Ardouin, Jean-Christophe Ballot, Gilles Coulon, Sylvain Duffard, Geoffroy Mathieu, Alexis Paoli, Hélène Peter, Patrick Tourneboeuf, interviennent sur les chantiers d’aujourd’hui.

A lire : l’article de Pascal Riviale paru dans « Mémoire d’avenir »

Sur les palissades du chantier de restauration des murs de contrescarpe du Château de Vincennes, la dernière page de l’histoire a été posée.

Janvier 2022

Feuilletez l’intégralité de la fresque dessinée par Benjamin Reiss .

Commencée en avril dernier, la bande dessinée écrite par l’auteur Benjamin Reiss qui recouvre les 160 m de palissades de travaux qui entourent le château de Vincennes vient de s’achever.

Cette BD n’est pas un simple divertissement pour les passants ou des promeneurs, elle a pour objectif d’expliquer à la fois l’histoire du château, en quoi consistent les travaux en cours et les missions du Service historique de la Défense, (SHD) dont les locaux se trouvent d’ailleurs sur place. Menée en partenariat avec l’OPPIC et la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, dans le cadre de l’année de la bande dessinée, ce projet aura séduit plus d’un passant. Comme Michel un habitant des alentours du château de Vincennes qui lit « un petit bout chaque jour, en passant ».

Au-delà des riverains, les enfants sont les plus réceptifs, même lorsque les parents sont pressés, tous s’arrêtent devant « C’est un très bon moyen de faire lire les enfants. Et même le plus petit, qui a quatre ans, arrive à comprendre grâce aux images », témoigne une maman.

A découvrir et à lire jusqu’à la fin des travaux de restauration, des murs de contrescarpe soit jusqu’au premier trimestre de 2022.

Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Culture, a posé la première pierre du grand bassin sur le grand parterre du Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

13 janvier 2022

Le 13 janvier 2022, Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Culture a posé la première pierre du grand bassin sur le grand parterre du domaine national de Saint-Germain-en-Laye en présence des financeurs et acteurs du projet.

Cette opération consiste en la construction d’un bassin monumental sur le grand parterre dans la perspective du château de Saint-Germain-en-Laye, classé au titre des monuments historiques, abritant le Musée d’Archéologie nationale. En 1845, le grand parterre avait été totalement détruit pour permettre l’arrivée des voies de chemin de fer à Saint-Germain-en-Laye. L’arrivée du RER et l’enterrement des voies dans les années 1970 a permis de le reconstituer. À cette occasion, l’un des trois bassins représentés sur les gravures du XVIIe siècle a pu être édifié. Le creusement, aujourd’hui, de la liaison souterraine entre la gare RATP et l’arrivée du nouveau Tram 13 est l’occasion de réaliser le grand bassin du grand parterre, permettant ainsi de retrouver l’organisation de la perspective des Loges telle que Le Nôtre l’a imaginée il y a plus de trois siècles.

Ce projet, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par l’Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture (OPPIC) pour le compte du ministère de la Culture, est réalisé par Régis Martin, architecte en chef des monuments historiques.

L’enveloppe financière prévisionnelle de l’opération est de 6,5 M€ et repose sur un financement de plusieurs contributeurs : le ministère de la Culture, la région Île-de-France, le département des Yvelines, la ville de Saint-Germain-en-Laye et le mécénat de l’entreprise Suez. Du fait de la complexité de cette opération, en raison de la très grande proximité des ouvrages de la RATP, la durée prévisionnelle des travaux est estimée à 12 mois.

Le Domaine national de Saint-Germain-en-Laye offre 40 hectares d’espaces préservés en lisière d’une immense forêt de 3500 hectares. Le parc labellisé « Jardin remarquable » est classé au titre des monuments historiques depuis 1964 et géré de manière écologique. Son parcours patrimonial amène le visiteur à découvrir une véritable histoire de l’art des jardins, depuis les allées dessinées par André Le Nôtre pour Louis XIV et ouvrant sur la perspective de la Grande terrasse, jusqu’aux essences rares du jardin anglais. Il accueille plus de deux millions de visiteurs chaque année.

L’OPPIC vous présente ses meilleurs voeux pour 2022

L’OPPIC s’installe provisoirement rue de Tolbiac

Novembre 2021

Pour cause de travaux dans l’immeuble habituel qu’il loue, l’OPPIC a déménagé temporairement dans l’immeuble du WOJO au 25-27 rue de Tolbiac 75013 Paris.

Jusqu’à l’été 2022, nous vous accueillerons physiquement dans ces locaux mais pour le reste rien ne change !

L’adresse postale est toujours la même.
Merci d’adresser vos courriers à : OPPIC 30 rue du Château des rentiers 75013 Paris.

Les messageries et les numéros de téléphone restent également inchangés, même si nous vous recommandons, lorsque cela est possible, de privilégier les numéros des téléphones mobiles de vos interlocuteurs.