Comme près de 60% des sites sur lesquels l’Oppic intervient sont totalement ou partiellement classés au titre des monuments historiques, ses partenaires privilégiés, les architectes en chef des monuments historiques (ACMH), sont règlementairement compétents pour les travaux de restauration dans ces monuments.
L’Oppic travaille ainsi avec les trois quarts des ACMH aujourd’hui en activité.

Cette activité patrimoniale n’empêche pas l’Opérateur de travailler avec de nombreux architectes issus de procédures de sélection de la loi de maîtrise d’ouvrag public (loi MOP), soit sur des sites non protégés, soit dans le cadre d’un double maître d’oeuvre les associant, le cas échéant, aux ACMH.