Plan de relance : des travaux de modernisation menés dans des écoles

Plan de relance : des écoles d’enseignement culturel modernisées

Décembre 2022

L’école nationale supérieure de création industrielle (ENSCI) à Paris
©Thierry Ardouin

Dans le cadre du plan de relance gouvernemental, le ministère de la Culture a fait le choix de soutenir ses établissements d’enseignement supérieur en finançant plusieurs opérations de modernisation de ses écoles qui forment les designers, architectes et artistes de demain. Trois d’entre elles ont pu ainsi bénéficier de travaux de mise aux normes ou encore de réaménagement. Ces opérations, conduites par l’Oppic, viennent d’être achevées.

L’école nationale supérieure de création industrielle (ENSCI), Paris

L’ENSCI est installée depuis 1982 dans les anciens ateliers du décorateur Jansen situés dans le 11e arrondissement de Paris. Les travaux ont permis un aménagement du rez-de-chaussée, une modularité des espaces d’accueil ainsi qu’une optimisation des extérieurs en fond de parcelle. Cette opération a bénéficié du plan de relance au regard de ses objectifs environnementaux : amélioration thermique des ateliers sous toiture, équipements de chauffage et de renouvellement d’air.

©Thierry Ardouin

L’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais

Le bâtiment Lenoir, constitué de deux bâtiments modulaires de 4 niveaux liaisonnés et implantés dans la cour nord du site a été réalisé en 2000 par l’agence Nicolas Michelin Architectes, pour un usage temporaire d’enseignement pour les étudiants de Paris-Malaquais. Sa déconstruction, impliquant la perte d’environ 1 000 m² de surfaces d’enseignement, a entraîné le réaménagement du bâtiment Perret, afin d’accueillir les fonctions initialement abritées dans le bâtiment Lenoir et de réorganiser les espaces pour permettre leur optimisation.

©Thierry Ardouin

L’École nationale supérieure d’art (ENSA) de Limoges

L’ENSA de Limoges a été édifiée sous la maîtrise d’œuvre de Nicolas Michelin et Finn Geipel durant la première moitié des années 1990. La toiture du bâtiment couvre environ 5 000 m2 et sa conception, permettant un éclairage différencié et modulable, était, à l’époque, innovante. Cependant, des désordres, notamment des infiltrations d’eau, ont été constatés depuis plusieurs années, conduisant l’Oppic à mener des travaux de réfection du clos et du couvert, et de gestion des eaux pluviales.

© Hélène Peter